Aurelle Key, en quelques mots :

Aurelle Key en concert à La Maison Bleu à Strasbourg
Aurelle Key en concert à La Maison Bleu à Strasbourg

Aurelle key, est une chanteuse française, originaire de Saverne, auteure, 

compositrice et interprète.

Une voix sensuelle, entre douceur et puissance, toujours précise et qui fait mouche dès la première écoute.

Elle grandit dans la musique avec un père musicien et s’initie rapidement au piano, à la guitare et à la basse.

La  musique qui la fait vibrer, s’oriente autour de la soul, du blues et du rock 70’s. C’est dans ces univers qu’elle puise l’inspiration pour l’écriture de ses chansons.
Bien qu’influencée par des groupes de rock tels que Led Zeppelin, les Rolling Stones ou encore Rival Sons, elle est imprégnée par les chanteuses emblématiques comme Amy 

Winehouse, Etta James, Nina Simone ou Imelda May. 

Passionnée de rétro et de vintage, elle se forge un look assumé, qui peut rappeler les pétillantes «pin up» et autres figures colorées des années 50. 

Premier EP 5 titres « Red dress» : 

Pochette EP Red Dress par Aurelle Key
Pochette de l’EP Red Dress par Aurelle Key

Après s’être essayée au long de ses premières années en tant que chanteuse et chanteuse/bassiste dans divers groupes, Aurelle Key se lance en solo, épaulée par Alex Bianchi (artiste et réalisateur). 

De leur complicité naturelle, naissent deux premières compositions en anglais, ainsi que le ré-arrangement de 3 standards de soul et de blues.

« Red dress » entre cajun et soul/blues, un rythme enlevé et endiablé, des voix aux teintes de gospel, un savant mélange entre Dr John, Sheryl Crow, The Meters et Sly and the Family Stone. elle y parle  avec un trait d’humour de la vie de femme active et de mère de famille, de la dualité d’assumer plusieurs vies  et plusieurs combats en même temps.

« Standing at the delta (I’m a woman) », c’est l’histoire d’une vie et une certaine philosophie de celle-ci. La musique est clairement 70s, voir 90s, de « Sticky fingers » des Stones, au Who, jusqu’à The Verve ou même Oasis.  Un texte profond soutenu par la co-écriture de Brendon Carey, auteur compositeur originaire de Boston, qu’on retrouve aussi dans le premier titre.

Pour enrichir cet EP, Aurelle Key nous livre trois standards de blues et de soul : « Ain’t got no, I got life » de Nina Simone, « Something’s got a hold on me » de Etta James et « Why don’t you do right » une version « effeuillée » d’un très vieux blues mineur. Ce dernier, enregistré pour la première fois en 1941 par Lili Green, fût popularisé en 1988  au cinéma avec la version de la “pin up virtuelle” Jessica Rabbit, épouse d’un célèbre lapin du même nom.

Les titres, produits et distribués par le label Labophonic,  ont été enregistrés  et mixés au Studio des Grandes Gueules (France) et au Studio DEKELVER (Belgique), par Yannick Savoye et Alex Bianchi. Le mastering ainsi que le mixage de « Why don’t you do right » ont été concoctés en Angleterre par Doug Cook, dans le but de finaliser cette touche sonore résolument anglo-saxonne…

A l’accompagnement d’Aurelle Key sur ce disque, on peut découvrir :

Alex Bianchi aux guitares, percussions et chœurs

Nicolas Demelt à la batterie

Foes Schmitt à la Basse

Brendon Carey  aux chœurs et bongos

Sawadee aux chœurs

Nicolas Chauvet et Pascal Redondo « RED » aux harmonicas

Emmanuel André aux claviers.